Les petits frères des Pauvres changent de siège social

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LA TRANSITION VERS LE NOUVEAU SIÈGE SOCIAL DES PETITS FRÈRES DES PAUVRES EST SOUTENUE PAR LE GROUPE TERROT

Depuis plusieurs décennies les petits frères de Pauvres ont élu domicile avenue Parmentier dans le 11e arrondissement de Paris. Ce lieu a marqué l’histoire de l’association, dans son engagement à accompagner des personnes âgéesvulnérables. Il est temps pourtant de changer de lieu afin de regrouper les activités du siège et continuer à développerl’accompagnement et la sensibilisation aux problématiques de ce public particulièrement fragile.

Les petits frères des Pauvres établiront prochainement leur nouveau siège près de la place de la Nation.

L’immeuble actuel de l’association situé au 64 avenue Parmentier a été racheté par le Groupe Terrot, qui va réhabiliter ce beau bâtiment dont la façade est classée.

Afin d’aider l’association dans cette transition, le Groupe Terrot a permis à celle-ci de rester dans ses locaux actuels à des conditions financières très favorables jusqu’à ce qu’elle finalise le déménagement. Cet accord permet une baisse significative des dépenses de fonctionnement de l’association, aide qui pourra ainsi bénéficier directement auxpersonnes âgées accompagnées par l’association.

Groupe TERROT cède l’immeuble rue de la Fédération au Groupe EOS

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LE GROUPE TERROT VIENT DE CONCLURE LA VENTE D’UN IMMEUBLE DE BUREAUX SITUÉ À PARIS, RUE DE LA FÉDÉRATION DANS LE 15ÈME ARRONDISSEMENT.

Détenu par le Groupe TERROT depuis 2017, cet ensemble immobilier réparti sur 5 niveaux jouit d’un emplacement exceptionnel à proximité de la Tour Eiffel.

L’actif de 1 728 m2 a été cédé au Groupe EOS déjà locataire des lieux pour un montant de 12,2 M€. Pour cette opération, le Groupe TERROT a été accompagné par la BRED.

« La cession de cet immeuble, dans des conditions conformes à nos exigences, s’inscrit dans notre stratégie de revalorisation. » Samuel Gelrubin, Président du GROUPE TERROT.

Les jeunes, l’avenir du tourisme. Les auberges de jeunesse, l’avenir de l’immobilier ?

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La France a retrouvé son statut de 1èredestination mondiale depuis 2016 en accueillant sur son sol quelques 83 millions de visiteurs. Cocorico chantent déjà les professionnels du secteur et ils ont bien raison. Mais il va falloir loger ces visiteurs. Mais où ? Dans des auberges de jeunesse ! Mais pourquoi ?

Parmi cette manne d’individus, on dénombre de plus en plus de jeunes touristes de 15 à 30 ans. Ils représentent depuis 2010, 20% des touristes internationaux. Selon les prévisions de l’OMT (Organisation mondiale du tourisme), ils passeront à 25% et seront 300 millions de personnes d’ici à 2020. Ces derniers sont des voyageurs de longue durée (plus de 50 jours dans le pays), et dépensent sur la durée bien plus que leurs ainés :entre 1 000 et 6 000$ par voyage d’un côté contre 1 450$. Ils feront des concessions sur le confort pour voyager plus longtemps. Ce qui explique l’attrait des auberges dont les prix oscillent entre 20 et 40€ la nuit (bien que des formules premium existent).

Dans un article publié par Challenges de 2017, on apprenait que l’embellie touristique n’allait pas sans une foultitude de nuances émises par les touristes étrangers. Dans le collimateur : le mauvais rapport qualité prix du monde hôtelier. D’où la nécessité des auberges.

L’Europe à la conquête de la France… et vice versa

« Les cordonniers sont les plus mal chaussés », un adage qui colle parfaitement à la situation française : top destination mondiale, mais très faiblement doté en termes d’auberges de jeunesse. A titre d’exemple, des villes comme Londres, Berlin, Barcelone ou encore Amsterdam dépassent les 15 000 lits d’auberges alors que Paris en compte péniblement 8 000 semble-t-il.

Plusieurs groupes se sont alors lancés dans la construction d’auberges allant de 150 à 950 chambres dans toute la France (St-Christopher’s Inn, Generator Hostel, Meininger et les français d’AccorHotels avec leur nouvelle marque : Jo & Joe).

Cette « course à la pierre » avait pour premier point de passage la gestion de l’affluence de visiteurs de la Coupe d’Europe de football de 2016, le second étant les Jeux Olympiques de 2024. Rien de surprenant au regard des catalyseurs à fréquentation que sont les événements sportifs, synonymes de bookings à profusion.

Exemples d’auberges : concept, environnement et riverains !

En se fiant à l’image sulfureuse des auberges de jeunesse, il est difficile de faire accepter de tels projets. Les riverains freinant parfois des quatre fers. C’est pour cette raison que les promoteurs réalisent des projets hybrides : des chambres certes, mais aussi des bars-restaurants, des espaces de co-working propices aux échanges entre clients et locaux. Les auberges endossent donc le rôle de tiers-lieux (tiers-lieux), des points de rencontre entre voyageurs et riverains (article Le Monde).

Afin d’être le plus attractif possible, les architectes rivalisent de créativité : par exemple l’Auberge de Jeunesse Paris-Pajol dans le 18earrondissement de Paris, membre du réseaux FUAJ, 100% éco-durable, avec des salles de réunion, un jardin, une cuisine, un bar musical. Ou encore le projet toulousain « The Student Hotel » qui s’élèvera au printemps 2021 à l’emplacement de la caserne de Compans-Cafarreli, construite en 1851. Outre son rez-de-chaussée ouvert au public (restaurant, salle de sport…), l’auberge comptera des chambres d’hôtel et des studios de colivingdestinés aux étudiants, aux jeunes actifs (et aux voyageurs, surtout pendant la période estivale lorsque les étudiant ne sont plus sur place).

La tendance actuelle est donc claire : se distinguer de ses concurrents par un design à l’avant-garde tout en s’inscrivant dans un projet urbain global respectueux de l’environnement et des riverains.

Histoire des tiers-lieux et valorisation d’actifs

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Quel est le point commun entre le forum athénien, les thermes romains, les églises moyenâgeuses, les librairies, les bars, les salons de coiffure, les makerspaces, hackerspaces et les espaces de co-working ?

Tous représentent des lieux d’échanges et de partages ; des tiers-lieux (third-place) tels que théorisés en 1989 par le sociologue américain Ray Oldenburg dans « The Great Good Place ». Ils s’opposent au lieu de résidence (first place) et au lieu de travail (second place). Ce sont des intermédiaires de socialisation qui favorisent la vie en communauté.

Les tiers-lieux : socialisation et ubiquité

A l’ère du Numérique, les frontières semblent s’abolir, les distances s’amenuiser. Il est aujourd’hui possible de travailler de chez soi en fusionnant first placeet second place. Symbole de cette mutation, le travail freelanceest en phase de démocratisation, il représente aujourd’hui 10% des actifs français voir même 25% dans certains corps de métier (techniques ou artistiques). Pour ce qui est du télétravail ; en 2016, le cabinet de conseil RH Kronos estimait à 16,7% le nombre de français à télétravailler plus d’une journée par semaine.

Ainsi, le XXIesiècle voit l’émergence de deux types de tiers-lieux différents pour accueillir ces travailleurs freelance ou télétravailleurs : les tiers-lieux de socialisation traditionnels mais assaisonnés à la sauce numérique, ces derniers permettant encore des rencontres physiques : café co-workings, FabLab… Mais aussi des tiers-lieux d’ubiquité (le fait d’être à plusieurs endroit en même temps) qui permettent une socialisation sans rencontre ni interaction physique (échanges par mail, forum, certains réseaux sociaux…).

Aujourd’hui, les tiers-lieux physiques sont plus que de simples espaces de rencontres, ils sont devenus des espaces de travail flexibles pour collaborateurs itinérants. Dans toutes les villes du monde ces facilitateurs sociaux se développent, et la France n’a pas échappé à cette tendance : LePetitFablab de Paris, l’écosystème Darwin de Bordeaux, la MYNE de Villeurbanne, le Proto204 de Bures-sur-Yvette (91), ou encore la centaine de FabLab français : record mondial !

Pour ce qui est des tiers-lieux d’ubiquité cette fois : ils sont une nouveauté totale, presque une révolution des constructions mentales. Voir des groupes se souder au mépris des frontières et des langues autour d’un idéal commun à travers des forums est une réalité.

Néanmoins, ces relations à travers un écran n’ont pas la même pro-action que des relations directes. Il y a une véritable nécessité de contact et de communion chez l’Homme. Quand bien même les réseaux sociaux agissent sur notre cerveau (pour aller plus loin, voir le lien entre partages/likes et cerveau).

Les bénéfices économiques et politiques

C’est sur ce constat que se développent les projets immobiliers de tiers-lieux physiques équipés (Wifi et autres…). Travailler sans collègues, ni collaborateurs, ni supérieur hiérarchique direct n’est pas forcément facile à vivre et des échanges de mails ne remplacent pas une discussion autour d’une boisson chaude.

Les promoteurs sont conscients de cette tendance et cherchent à prendre une part active dans l’essor de ces projets. Par-delà les bénéfices économiques que prouve par exemple le développement de la franchise Anticafé qui a vu le jour à Paris en 2013 et qui s’est développée à travers la France, il y a un autre argument qui semble compter : l’engagement politique.

Par engagement politique, il ne faut pas entendre la diligence du gouvernement à prendre à bras le corps les bouleversements du numérique par la Fondation Travailler autrement, dirigée par Patrick Levy-Waitz ; mais bien de mettre en avant le retour de l’individu au centre de la société : ce qui est radicalement politique.

S’engager financièrement dans ces espaces, c’est faire le pari de l’avenir, faire le pari d’une rencontre atypique qui bouleverse le futur, c’est faire le pari de l’Homme.

Prix d’Architecture Michel Gelrubin 2018 à l’Université de Tel-Aviv

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Pour la cinquième année consécutive, Samuel Gelrubin a remis le prix d’architecture au nom de Michel Gelrubin dans le cadre du conseil des Gouverneurs, en présence des membres du jury Dr. Eran Neuman, de l’architecte Philippe Maidenberg et du designer Ora-Ito, président du jury.

de gauche à droite : Eran Neuman, Shahar Kessler, Ora-ïto, Yaelle Sivan, Samuel Gelrubin.

Le Prix Michel Gelrubin 2018, créé à l’initiative du Groupe Terrot, récompense chaque année les étudiants les plus talentueux du Département d’Architecture de l’Université de Tel-Aviv.

Après une boutique de mode, la conception d’un loft, le design d’un hôtel parisien et le concept du live-work en 2017, c’est sur le projet de restauration et de conversion du marché Talpiot de Haifa que les étudiants ont dû travailler cette année. Un bâtiment classé construit à la fin des années 1930 mais quasi-désaffecté depuis les années 1990.

Bénéficiant du soutien historique de la famille Gelrubin depuis 3 générations, le Département d’Architecture du plus important centre d’enseignement supérieur d’Israël privilégie les principes de recherche et d’excellence à travers cette compétition. 

Le 1er prix a été décerné à Shahar Kessler et Yaelle Sivan pour leur projet intitulé « We cover », de création d’un centre de réhabilitation permanent pour les femmes tombées dans le cercle de la prostitution.

Le 2nd prix a été attribué à Lavi Beery et Guy Kerem pour leur projet visant à faire de l’ancien marché un Beth Midrash, centre d’étude de la Torah pour des populations religieuses juives orthodoxes.

Le 3e prix a été remis à Gabriela Jacobs et Shira Fuchs  pour leur projet « We cook » tendant à transformer l’ancien marché en un espace de restauration organique, « du marché à l’assiette ».

« Pour la cinquième année consécutive, ce prix a pour objectif d’encourager la créativité et la réflexion des étudiants sur des projets innovants. Le GROUPE TERROT est très fier de soutenir cette initiative. Chaque année, les étudiants font preuve de plus en plus d’ingéniosité et de créativité dans l’élaboration de leurs projets, et ils méritent toute notre attention.« 

Samuel Gelrubin, Président du GROUPE TERROT.