Construisons ensemble un immeuble de bureaux et de coworking

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VALORISER DES ACTIFS IMMOBILIERS (BUREAUX, HÔTELLERIE…) POUR LES ANCRER DANS LEUR ENVIRONNEMENT ET DANS LEUR TEMPS, C’EST NOTRE ENGAGEMENT QUOTIDIEN AU SEIN DU GROUPE TERROT.

Les modes de travail changent (télétravail, freelancing, entrepreneuriat…) et les problématiques des entreprises sont autant celles de l’attraction des talents que de les convaincre de rester.

Les nouveaux modes de travail

Ajoutons que 85 % des métiers de 2030 n’existent pas encore. Cette réalité va amplifier le clivage entre les entreprises attractives et celles qui ne le sont pas. Travailler comme avant, dans des openspaces dénués d’âme n’est plus une alternative viable, dès aujourd’hui et pour l’avenir.

Les Millennials (qui représenteront la moitié des actifs l’année prochaine), seraient prêts à renoncer à 6 500 € de salaire annuel pour travailler dans un environnement plus qualitatif. De même, un bureau ergonomique est à même de susciter une plus grande fidélité, un attachement plus fort entre le collaborateur et l’entreprise, une productivité meilleure dans de meilleures conditions. La santé des employés et leur qualité de vie au travail sont aussi améliorées. Tous y gagnent et les plus grandes entreprises l’ont compris : Crédit Agricole, la Société Générale, la SNCF ou dernièrement Cyrus Conseil, le leader français de la gestion de patrimoine qui est passé de ses bureaux traditionnels à des espaces inspirés du coworking.

Le boom du freelancing est également une tendance lourde de la société actuelle. Ils sont près de 900 000 en France, soit une croissance de 110% sur les 10 dernières années. La nécessité s’impose donc de trouver des lieux pour ces nouveaux usagers que le home office pèse à long terme. Le télétravail relève de ce même besoin de souplesse.

Un lieu à définir

Imaginons une opération : acquisition d’un immeuble d’habitation en région parisienne. Il est idéalement situé, central, proche des transports en commun, accessible par la route…

Après l’achat, la réflexion sur la stratégie immobilière créatrice de valeur démarrée lors du sourcing continue. Nous cherchons à optimiser le rapport rendement/usage/situation géographique qui peut alors aboutir à un changement de destination

L’immeuble peut alors être complétement retravaillé pour correspondre aux attentes et aux usages. Une option retenue peut-être la mixité des destinations en maîtrisant les flux de circulation entre les différentes « pôles » de l’actif — bureaux, coworking, logement, commerce pour une insertion parfaite de l’opération dans le quartier tout en limitant la vacance locative.

Si nous choisissons d’affecter les pieds d’immeuble à des commerce, et des restaurants c’est parce que les flux des travailleurs y passeront. Si nous choisissons d’affecter quelques étages ainsi que le rez-de-chaussée à des espaces de coworking c’est pour que les résidents du quartier puissent s’installer et participer à la vie de l’immeuble…

L’histoire de l’actif

En s’immergeant dans l’histoire de ce bien, on peut y déceler un passé industriel, un trépidant récit d’un ancien hôtel renommé, un lieu phare de la vie du quartier, une résidence qui a vu grandir un écrivain ou un acteur célèbre…

Fort de ces informations, une grande marge de créativité se dessine. Une identité pour ce lieu est arrêtée avec les architectes. Elle servira à définir les espaces par exemple, ou encore à sélectionner le futur mobilier.

La finalité de la revalorisation d’un actif d’immobilier d’entreprise est d’en faire un lieu à vivre. Si nous ne sommes pas en VEFA, il faut également que les entreprises qui souhaiteront louer ou acheter le bien puissent se projeter pour y appliquer leur propre identité. Il faut donc s’adapter : faire des lieux souples, agiles, mixtes et dans l’air du temps.

Réaliser un bureau c’est donc cumuler les temporalités :

  • Quel était ce bâtiment ?
  • Qu’est-ce qu’il est aujourd’hui ?
  • Que sera-t-il demain ? (ce qui pose autant la question de la qualité du travail effectué que celle de la réversibilité des immeubles).

Quand les univers de l’art et de l’immobilier se conjuguent

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L’ESTHÉTISME EST UNE VALEUR QUE SE PARTAGENT LES UNIVERS DE L’ART ET DE L’IMMOBILIER. IL EXISTE D’AILLEURS UN LIEN ENTRE LES BELLES DEMEURES ET LES ŒUVRES : LES BATIMENTS D’EXCEPTION DONNANT UN CONTEXTE AUX TABLEAUX OU AUX SCULPTURES ; ET LES ŒUVRES HABILLANT EN RETOUR LES ESPACES DE CES BATIMENTS D’EXCEPTION.

Du côté des artistes c’est une véritable chance que de se voir exposer au sein des bureaux des acteurs de l’immobilier, c’est un moyen idéal d’augmenter leur visibilité à destination de collaborateurs des entreprises d’immobilier, les partenaires (banquiers, brokers, architectes…).

Sans aller jusqu’à devenir un musée de l’art contemporain comme l’est la Fondation Louis Vuitton, les bureaux des entreprises d’immobilier gardent une logique similaire. La volonté est de devenir vitrine, une galerie d’art afin de rendre ses espaces plus agréables tout en favorisant la créativité des équipes.

L’artiste, c’est l’empêcheur de tourner en rond par excellence. La disruption perpétuelle. Depuis longtemps maintenant, l’art est utilisé comme thérapie avec succès. Il agit ainsi de manière bénéfique sur le cerveau, le rendant plus créatif, plus critique, plus innovant. En laissant entrer l’art dans son entreprise, on pousse les collaborateurs à penser en dehors des cadres traditionnels tout en se positionnant comme un défenseur de la qualité de vie au travail.

En 2015, le ministère de la Culture lance son programme « 1 immeuble, 1 œuvre » qui vise à promouvoir l’art dans le monde de l’immobilier.

Le Groupe Terrot, passionné par toutes les réalisations artistiques contemporaines est d’ailleurs signataire de ce programme et s’est engagé à intégrer une œuvre d’art dans chacun de ses opérations.

La plasticienne française Prune Nourry (dont l’œuvre Cracked Head de 2016, illustre l’article), figure parmi les artistes dont le Groupe Terrot promotionne le travail. Novatrice et radicalement esthétique, Prune est une artiste à 360° s’intéressant à la sculpture, à la vidéo, à la photographie comme aux performance artistiques, sur des sujets aussi actuels que la bioéthique par exemple. L’art devient un moyen d’expression, un vecteur de partage intégré dans les espaces de nos immeubles.

Ainsi, le beau est une charte d’engagement pour le Groupe Terrot, aussi bien pour le bâtiment que l’on trouve à l’intérieur.

Les petits frères des Pauvres changent de siège social

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LA TRANSITION VERS LE NOUVEAU SIÈGE SOCIAL DES PETITS FRÈRES DES PAUVRES EST SOUTENUE PAR LE GROUPE TERROT

Depuis plusieurs décennies les petits frères de Pauvres ont élu domicile avenue Parmentier dans le 11e arrondissement de Paris. Ce lieu a marqué l’histoire de l’association, dans son engagement à accompagner des personnes âgéesvulnérables. Il est temps pourtant de changer de lieu afin de regrouper les activités du siège et continuer à développerl’accompagnement et la sensibilisation aux problématiques de ce public particulièrement fragile.

Les petits frères des Pauvres établiront prochainement leur nouveau siège près de la place de la Nation.

L’immeuble actuel de l’association situé au 64 avenue Parmentier a été racheté par le Groupe Terrot, qui va réhabiliter ce beau bâtiment dont la façade est classée.

Afin d’aider l’association dans cette transition, le Groupe Terrot a permis à celle-ci de rester dans ses locaux actuels à des conditions financières très favorables jusqu’à ce qu’elle finalise le déménagement. Cet accord permet une baisse significative des dépenses de fonctionnement de l’association, aide qui pourra ainsi bénéficier directement auxpersonnes âgées accompagnées par l’association.

Les jeunes, l’avenir du tourisme. Les auberges de jeunesse, l’avenir de l’immobilier ?

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La France a retrouvé son statut de 1èredestination mondiale depuis 2016 en accueillant sur son sol quelques 83 millions de visiteurs. Cocorico chantent déjà les professionnels du secteur et ils ont bien raison. Mais il va falloir loger ces visiteurs. Mais où ? Dans des auberges de jeunesse ! Mais pourquoi ?

Parmi cette manne d’individus, on dénombre de plus en plus de jeunes touristes de 15 à 30 ans. Ils représentent depuis 2010, 20% des touristes internationaux. Selon les prévisions de l’OMT (Organisation mondiale du tourisme), ils passeront à 25% et seront 300 millions de personnes d’ici à 2020. Ces derniers sont des voyageurs de longue durée (plus de 50 jours dans le pays), et dépensent sur la durée bien plus que leurs ainés :entre 1 000 et 6 000$ par voyage d’un côté contre 1 450$. Ils feront des concessions sur le confort pour voyager plus longtemps. Ce qui explique l’attrait des auberges dont les prix oscillent entre 20 et 40€ la nuit (bien que des formules premium existent).

Dans un article publié par Challenges de 2017, on apprenait que l’embellie touristique n’allait pas sans une foultitude de nuances émises par les touristes étrangers. Dans le collimateur : le mauvais rapport qualité prix du monde hôtelier. D’où la nécessité des auberges.

L’Europe à la conquête de la France… et vice versa

« Les cordonniers sont les plus mal chaussés », un adage qui colle parfaitement à la situation française : top destination mondiale, mais très faiblement doté en termes d’auberges de jeunesse. A titre d’exemple, des villes comme Londres, Berlin, Barcelone ou encore Amsterdam dépassent les 15 000 lits d’auberges alors que Paris en compte péniblement 8 000 semble-t-il.

Plusieurs groupes se sont alors lancés dans la construction d’auberges allant de 150 à 950 chambres dans toute la France (St-Christopher’s Inn, Generator Hostel, Meininger et les français d’AccorHotels avec leur nouvelle marque : Jo & Joe).

Cette « course à la pierre » avait pour premier point de passage la gestion de l’affluence de visiteurs de la Coupe d’Europe de football de 2016, le second étant les Jeux Olympiques de 2024. Rien de surprenant au regard des catalyseurs à fréquentation que sont les événements sportifs, synonymes de bookings à profusion.

Exemples d’auberges : concept, environnement et riverains !

En se fiant à l’image sulfureuse des auberges de jeunesse, il est difficile de faire accepter de tels projets. Les riverains freinant parfois des quatre fers. C’est pour cette raison que les promoteurs réalisent des projets hybrides : des chambres certes, mais aussi des bars-restaurants, des espaces de co-working propices aux échanges entre clients et locaux. Les auberges endossent donc le rôle de tiers-lieux (tiers-lieux), des points de rencontre entre voyageurs et riverains (article Le Monde).

Afin d’être le plus attractif possible, les architectes rivalisent de créativité : par exemple l’Auberge de Jeunesse Paris-Pajol dans le 18earrondissement de Paris, membre du réseaux FUAJ, 100% éco-durable, avec des salles de réunion, un jardin, une cuisine, un bar musical. Ou encore le projet toulousain « The Student Hotel » qui s’élèvera au printemps 2021 à l’emplacement de la caserne de Compans-Cafarreli, construite en 1851. Outre son rez-de-chaussée ouvert au public (restaurant, salle de sport…), l’auberge comptera des chambres d’hôtel et des studios de colivingdestinés aux étudiants, aux jeunes actifs (et aux voyageurs, surtout pendant la période estivale lorsque les étudiant ne sont plus sur place).

La tendance actuelle est donc claire : se distinguer de ses concurrents par un design à l’avant-garde tout en s’inscrivant dans un projet urbain global respectueux de l’environnement et des riverains.

Histoire des tiers-lieux et valorisation d’actifs

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Quel est le point commun entre le forum athénien, les thermes romains, les églises moyenâgeuses, les librairies, les bars, les salons de coiffure, les makerspaces, hackerspaces et les espaces de co-working ?

Tous représentent des lieux d’échanges et de partages ; des tiers-lieux (third-place) tels que théorisés en 1989 par le sociologue américain Ray Oldenburg dans « The Great Good Place ». Ils s’opposent au lieu de résidence (first place) et au lieu de travail (second place). Ce sont des intermédiaires de socialisation qui favorisent la vie en communauté.

Les tiers-lieux : socialisation et ubiquité

A l’ère du Numérique, les frontières semblent s’abolir, les distances s’amenuiser. Il est aujourd’hui possible de travailler de chez soi en fusionnant first placeet second place. Symbole de cette mutation, le travail freelanceest en phase de démocratisation, il représente aujourd’hui 10% des actifs français voir même 25% dans certains corps de métier (techniques ou artistiques). Pour ce qui est du télétravail ; en 2016, le cabinet de conseil RH Kronos estimait à 16,7% le nombre de français à télétravailler plus d’une journée par semaine.

Ainsi, le XXIesiècle voit l’émergence de deux types de tiers-lieux différents pour accueillir ces travailleurs freelance ou télétravailleurs : les tiers-lieux de socialisation traditionnels mais assaisonnés à la sauce numérique, ces derniers permettant encore des rencontres physiques : café co-workings, FabLab… Mais aussi des tiers-lieux d’ubiquité (le fait d’être à plusieurs endroit en même temps) qui permettent une socialisation sans rencontre ni interaction physique (échanges par mail, forum, certains réseaux sociaux…).

Aujourd’hui, les tiers-lieux physiques sont plus que de simples espaces de rencontres, ils sont devenus des espaces de travail flexibles pour collaborateurs itinérants. Dans toutes les villes du monde ces facilitateurs sociaux se développent, et la France n’a pas échappé à cette tendance : LePetitFablab de Paris, l’écosystème Darwin de Bordeaux, la MYNE de Villeurbanne, le Proto204 de Bures-sur-Yvette (91), ou encore la centaine de FabLab français : record mondial !

Pour ce qui est des tiers-lieux d’ubiquité cette fois : ils sont une nouveauté totale, presque une révolution des constructions mentales. Voir des groupes se souder au mépris des frontières et des langues autour d’un idéal commun à travers des forums est une réalité.

Néanmoins, ces relations à travers un écran n’ont pas la même pro-action que des relations directes. Il y a une véritable nécessité de contact et de communion chez l’Homme. Quand bien même les réseaux sociaux agissent sur notre cerveau (pour aller plus loin, voir le lien entre partages/likes et cerveau).

Les bénéfices économiques et politiques

C’est sur ce constat que se développent les projets immobiliers de tiers-lieux physiques équipés (Wifi et autres…). Travailler sans collègues, ni collaborateurs, ni supérieur hiérarchique direct n’est pas forcément facile à vivre et des échanges de mails ne remplacent pas une discussion autour d’une boisson chaude.

Les promoteurs sont conscients de cette tendance et cherchent à prendre une part active dans l’essor de ces projets. Par-delà les bénéfices économiques que prouve par exemple le développement de la franchise Anticafé qui a vu le jour à Paris en 2013 et qui s’est développée à travers la France, il y a un autre argument qui semble compter : l’engagement politique.

Par engagement politique, il ne faut pas entendre la diligence du gouvernement à prendre à bras le corps les bouleversements du numérique par la Fondation Travailler autrement, dirigée par Patrick Levy-Waitz ; mais bien de mettre en avant le retour de l’individu au centre de la société : ce qui est radicalement politique.

S’engager financièrement dans ces espaces, c’est faire le pari de l’avenir, faire le pari d’une rencontre atypique qui bouleverse le futur, c’est faire le pari de l’Homme.